Vendor: Cisco Exam Code: 200-150 Exam Name: DCICN Introducing Cisco Data Center Networking Version: Demo300-101 dumps QUESTION 1 Which three layers of the OSI model are included in the application layer of the TCP/IP model? (Choose three.) A. 2 B. 6 C. 3 D. 7 E. 4 Correct Answer: ACE 200-310 dumps QUESTION 2 What is the minimum number of disks that are needed in RAID 1? A. 4 disks B. 2 disks C. 8 disks D. 16 disks Correct Answer: A 210-060 dumps 200-355 dumps QUESTION 3 Which two are functions of the data center access layer? (Choose two) A. server connections B. VLAN creation C. packet filtering D. high data transfer rate E. high network fault tolerance Correct Answer: AB 640-911 dumps QUESTION 4 An engineer created three VSANs on the Cisco MDS switch. VSAN 100 is allocated to the marketing department, VSAN 110 is allocated to the research department, and VSAN 120 is allocated to the business department. The engineer wants to verify that the interfaces for the research department are allocated accordingly. Which command should the engineer use? A. mdsswitch# show vsan 110 B. mdsswitch# show vsan membership C. mdsswitch# show vsan D. mdsswitch# show vsan usage 300-075 dumps Correct Answer: C QUESTION 5 Which two terms can take the place of the wildcard mask in an ACL? A. eq B. deny C. host D. all E. any 300-320 dumps Correct Answer: BC QUESTION 6 Which two port types are needed to build out an FCoE pass-through switch in NPV mode while maintaining Fiber Channel packet visibility? (Choose two.) A. VN Port B. VE Port C. VF Port D. Edge Port E. N Port 300-208 dumps Correct Answer: BD QUESTION 7 Which two options are valid VTP commands? {Choose two) A. feature vtp B. vtp client mode C. vtp VLAN D. vtp version E. vtp static 300-135 dumps Correct Answer: AD QUESTION 8 Which two options are multicast addresses? (Choose two.) A. FD00::2 B. 192.168.2.2 C. FF05::2 D. 226.10.10.10 E. 240.1.0.1 400-251 dumps Correct Answer: CE QUESTION 9 What is the maximum of fabric modules that can be installed in a Cisco Nexus 7000 chassis? A. 5 B. 6 C. 4 D. 7 210-065 dumps Correct Answer: A QUESTION 10 An engineer is configuring a new MDS switch. The switch is powered on, the customer connects to the console, and the initial setup script is started. Which two items can be configured during this setup process? 300-206 dumps A. default port-channel mode B. default port VSAN membership C. default switch port interface state D. default zone mode E. default storage VDC 300-070 dumps Correct Answer: CD QUESTION 11 Refer to the exhibit. Which type of network communication is depicted? 300-209 dumps A. 802.3 frame B. TCP frame C. Ethernet packet D. UDP packet Correct Answer: A 300-360 dumps QUESTION 12 Which option describes what a switch does after it items that a host has connected to a switch port? A. Flood the frame only on all of its trunk ports. B. Create a MAC to port mapping entry in MAC table. C. Flood the frame only on all of its access ports. 642-998 dumps D. Discard the frame. Correct Answer: C QUESTION 13 What is the maximum working distance of a 1000BASE-ZE SFP transceiver when ordinary single mode fiber? 210-451 dumps A. up to 70 kilometers B. up to 40 kilometers C. up to 550 meters D. up to 10 kilometers Correct Answer: D 400-351 dumps QUESTION 14 Which command set creates an access control list on a Cisco Nexus switch to deny only FTP traffic from any source to destination host 10.10.10.10? A. N5K-A(config)# Ip access-list 101 N5K-A(config-acl)# deny judp any host 10.10.1.110. eq 21 N5K-A(config-acl)# permit ip any any B. N5K-A(config)# Ip access-list 101 N5K-A(config-acl)# deny judp any host 10.10.1.110. eq ftp 300-370 dumps C. N5K-A(config)# deny tcp any host 10.10.1.110. eq ftp N5K-A(config)# access-list 101deny Ip any any D. N5K-A(config)# Ip access-list 101 N5K-A(config-acl)# deny tcp any host 10.10.1.110. eq 21 N5K-A(config-acl)# permit Ip any any Correct Answer: D 400-101 dumps Vendor: Cisco Exam Code: 200-310 Exam Name: Designing for Cisco Internetwork Solutions Version: Demo 210-250 dumps DEMO QUESTION 1 A network engineer requires that an OSPF ASBR must only flood external LSAs only within its own area. What OSPF area type should be configured? A. Backbone Area B. Totally Stub Area C. Not So Stubby Area D. Stub Area Correct Answer: C 210-255 dumps QUESTION 2 Which protocol is used to reserve bandwidth for the transport of a particular application data flow across the network? A. cRTP B. IEEE 802.1P C. RSVP D. LFI E. Auto QOS 200-150 dumps Correct Answer: C QUESTION 3 An enterprise campus module is typically made up of four submodules, as described by the Cisco Enterprise Architecture Model. Which two submodules are part of this module? (Choose two.) A. DMZ B. enterprise branch C. building distribution D. server farm/data center E. MAN 200-155 pdf Correct Answer: CD QUESTION 4 You want to gather as much detail as possible during a network audit, to include data time stamping across a large number of interfaces, customized according to interface, with a minimal impact on the network devices themselves. Which tool would you use to meet these requirements? A. RMON B. SNMPv3 C. NetFlow D. Cisco Discovery Protocol 300-160 dumps Correct Answer: C QUESTION 5 Which design is the recommended geometric design for routed topologies? A. linear B. triangular C. rectangular D. circular 300-165 dumps QUESTION 6 Which two are types of network virtualization? (Choose two.) A. VSS: Virtual Switching System B. VRF: virtual routing and forwardingCorrect Answer: B 300-170 dumps C. VCI: virtual channel identifier D. VLSM: variable length subnet masking E. VM: virtual machine F. VMP: Virtual Memory Pool Correct Answer: AB 300-175 dumps QUESTION 7 The spanning tree topology can be simplified by deploying what Cisco NX-OS technology in the distribution and access layer? A. VDC B. vPC C. Rapid PVST+ D. VSS E. Flex Links Correct Answer: B
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Effet d’émulation : la concurrence fiscale et les pays en développement

Effet d’émulation : la concurrence fiscale et les pays en développement

 

Les économistes ont tendance à convenir de l’importance de la concurrence pour la santé de l’économie de marché. Par conséquent, en quoi le comportement des États qui rivalisent pour attirer des investisseurs via le régime fiscal qu’ils offrent est-il problématique? Malheureusement, en se livrant une concurrence et en rognant les recettes de chacun, les pays doivent au final s’appuyer sur d’autres sources de financement, plus génératrices de distorsions en général, ou réduire des dépenses publiques pourtant indispensables voire les deux.

Tout cela a de graves conséquences pour les pays en développement puisqu’ils sont particulièrement tributaires de l’impôt sur les sociétés pour collecter des recettes. Le risque que la concurrence fiscale les contraigne à appliquer des mesures fiscales qui mettent en péril cette source de recettes capitale est donc extrêmement préoccupant.

Ne pas se laisser distancer par les autres

Invoquant la théorie qui consiste à «affamer la bête», beaucoup font valoir que la concurrence fiscale entre les États peut réduire les dépenses inutiles et permettre une meilleure gouvernance. Cependant, compte tenu de la mobilité des bases d’imposition par-delà les frontières nationales, cet avantage apparaît moins évident, que la base ait trait aux revenus du travail, aux transactions sur produits de base ou, plus fréquemment, aux revenus du capital.

Plus techniquement, les pays ont, à juste titre, tendance à taxer des éléments qui ne sont pas très sensibles à la fiscalité. Néanmoins, dans le contexte de la mobilité internationale, les activités sont beaucoup plus sensibles à la fiscalité d’un point de vue national que d’un point de vue collectif. Cela est particulièrement vrai pour les activités et les revenus des entreprises multinationales. Ces dernières peuvent manipuler les prix de transfert et utiliser d’autres systèmes d’évasion pour transférer leurs bénéfices de pays où la fiscalité est élevée vers d’autres où la fiscalité est faible. Elles peuvent en outre choisir le pays dans lequel elles investissent. Pour autant, elles ne peuvent pas transférer leurs bénéfices ou leurs investissements réels sur une autre planète. Lorsque des pays se livrent une concurrence pour l’assiette de l’impôt sur les sociétés et/ou les investissements réels, ils le font au détriment des autres, qui agissent de la même façon. En n’exploitant pas la sensibilité moindre au niveau collectif qu’au niveau national de la matière imposable et de l’investissement, les pays risquent donc de se faire du tort les uns aux autres en rognant une source de recettes qui aurait pu être plus efficace que les autres solutions qui s’offrent à eux.

Les taux de l’impôt sur les sociétés non ajustés se sont effondrés depuis 1980, à hauteur de près de 20 % en moyenne. Cette tendance s’explique certainement par divers facteurs à l’œuvre, par exemple l’évolution du sentiment quant à l’impact sur la croissance de l’impôt sur les sociétés, mais il s’agit d’un signe révélateur de la concurrence fiscale qui s’exerce à l’échelle mondiale, ce que des travaux empiriques plus approfondis tendent à confirmer.

Même si les recettes sont restées stables dans les pays en développement jusqu’à présent et ont progressé dans les pays développés — peut-être parce que, pour des raisons indépendantes, la part du capital dans le revenu national a augmenté — rien ne garantit que cette tendance se poursuivra. Des éléments nouveaux pourraient renforcer la concurrence fiscale : si le projet BEPS (érosion de la base d’imposition et transfert de bénéfices) de l’OCDE et du G-20 réduit l’évasion fiscale par exemple, alors la concurrence à travers d’autres moyens pourrait s’intensifier.

Une concurrence acharnée; une vive controverse

Pour mieux appréhender ces problèmes et les moyens d’y remédier, le FMI et la Banque mondiale ont récemment réuni une centaine d’experts et d’agents fiscaux. Embert St. Juste, du ministère des Finances à Sainte-Lucie, a ainsi observé que les membres de l’Organisation des États des Caraïbes orientales se livraient une concurrence de plus en plus acharnée dans les domaines des investissements directs étrangers et du tourisme. Le ministre des Finances de la République de Serbie, Dušan Vujović, a quant à lui indiqué que, dans le contexte de la mondialisation accrue, tous les pays sont descendus dans l’arène, de leur plein gré ou non.

Kimberly Clausing, professeur d’économie au Reed College, a présenté de nouveaux travaux qui semblent indiquer que les bénéfices latents sont peut-être nettement plus sensibles aux taux d’imposition qu’estimé auparavant. Elle a évoqué une étude récente qui montre que, pour chaque point de pourcentage de baisse du taux d’imposition moyen dans un État où la fiscalité est faible, les bénéfices déclarés dans celui-ci par les sociétés étrangères de multinationales des États-Unis augmentent entre 3,5 et 7 points de pourcentage. Ce sujet reste controversé. Paul Ryan, du ministère irlandais des Finances, a laissé entendre que les répercussions, notamment des pays plus développés sur les pays qui le sont moins, ont été exagérées. Quoi qu’il en soit, la concurrence fiscale est généralement considérée comme une véritable menace pour les recettes, en particulier pour les pays en développement.

La solution consiste à s’appuyer sur la coopération internationale pour mettre fin à la course, ou du moins la freiner, ce qui est cependant beaucoup plus facile à dire qu’à faire.

Une concurrence passive/rude

Des solutions partielles peuvent s’avérer utiles mais sont par nature limitées. Comme l’a souligné Michael Devereux de l’Université d’Oxford, si quelques pays seulement coopèrent, ils peuvent s’exposer davantage à la concurrence exercée par les pays extérieurs au groupe. Même si tous les pays coopèrent, ils peuvent rester vulnérables s’ils ne le font pas pour tous les aspects importants du régime fiscal. Des méthodes partielles peuvent néanmoins présenter un intérêt.

Certaines propositions récentes modifieraient en profondeur les systèmes de l’impôt sur les sociétés. Gaëtan Nicodème de la Commission européenne a expliqué sa proposition d’une assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés (ACCIS). Au cours de la première phase, les entreprises opérant dans plusieurs pays de l’Union européenne consolideraient leurs bénéfices imposables déclarés dans les différents pays, de sorte que les pertes essuyées dans un pays pourraient être déduites des bénéfices réalisés dans un autre. Dans la deuxième étape, leurs bénéfices au sein de l’UE seraient répartis entre les États membres à des fins fiscales à l’aide d’une formule de calcul tenant compte de la part de leurs actifs, emplois ou autres indicateurs de leurs activités dans chaque pays. Toutefois, cela ne supprimerait pas la concurrence fiscale puisque les États seraient encore incités à utiliser des taux d’imposition bas pour attirer des investissements, des travailleurs ou tout autre facteur qui figure dans la formule de répartition.

Un autre système a suscité une vive attention aux États-Unis dernièrement. Le principe de la DBCFT (destination-based cash-flow tax) est le suivant : les impôts sont prélevés en fonction du lieu de destination des marchandises et non pas de leur lieu de production. S’il est adopté dans le monde entier et bien conçu, ce dispositif atténuera les pressions de la concurrence fiscale. En revanche, s’il est adopté de manière unilatérale par un ou une poignée de pays, il accentuera les problèmes de transfert de bénéfices pour les autres. En effet, de manière intuitive, les bénéfices tirés des ventes réalisées ailleurs pourraient ensuite être engrangés dans ces pays en profitant d’une exonération d’impôts, ce qui conduirait probablement les pays dépourvus d’une DBCFT à livrer une concurrence plus rude ou à en adopter une eux-mêmes.

Les problèmes de concurrence fiscale à l’échelle mondiale ne vont pas disparaître de sitôt et les enjeux sont considérables pour les pays en développement. Compte tenu des possibles transformations radicales des régimes fiscaux, comme la transition vers un impôt sur les sociétés dans le pays de destination, il est devenu encore plus important de comprendre les retombées internationales des politiques fiscales nationales et la manière dont les États y réagissent. Cela reste un sujet de débat et d’étude, et le FMI et la Banque mondiale projettent de poursuivre cette analyse, y compris à l’occasion de l’événement de haut niveau organisé cette semaine conjointement avec le ministère indonésien des Finances. Dans le cadre du Voyage en Indonésie qui aboutira à l’Assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale en 2018, les discussions porteront sur les difficultés créées par la concurrence fiscale pour les membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est.

Par Michael Keen et Jim Brumby
imf.org

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