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Habitat-Urbanisme : Environ 100 hectares au profit de la diaspora burkinabè

Habitat-Urbanisme : Environ 100 hectares au profit de la diaspora burkinabè

En marge au Forum National de la Diaspora, le Premier Ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba a procédé à la pose de la première pierre de la Cité de la Diaspora à Guiguemtenga dans la commune rurale de Koubri située à 25 kilomètres de Ouagadougou.

 

Les questions de logement ont toujours été au cœur des préoccupations de la population burkinabè vivant à l’étranger, estimée à 10 millions.  La cité de la diaspora est en train de voir le jour afin de faciliter l’accès à l’immobilier. De mémoire d’hommes, c’est la première fois que la diaspora burkinabè bénéficie d’une telle initiative.   Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Maurice Dieudonné Bonanet a expliqué qu’il s’agit d’une cité de la diaspora qui sera une cité d’accueil. Elle ne sera en aucun cas une ville dortoir a-t-il indiqué.

Le projet porte sur la construction de 1000 logements et de nombreuses infrastructures d’accompagnement. D’une superficie totale d’environ 100 hectares, le site sera réalisé à Guigemtenga dans la commune rurale de Koubri à quelques encablures côté Sud de Ouaga 2000. Les parcelles auront une superficie de plus de 300m2 et il y est prévu la réalisation d’équipements socio-collectifs notamment la maison de la diaspora, des écoles, des centres de santé et un aménagement d’espaces verts.

« Lorsqu’on vit à l’étranger, tant que vous n’avez pas un pied-à-terre chez vous, vous n’êtes pas accompli ». Ces propos du Chef du Gouvernement Paul Kaba Thiéba traduisent de toute l’importance d’un tel projet. Ce projet est extrêmement structurant selon lui. Ce sera un succès pour nos parents a-t-il ajouté. Ce volet n’est qu’un aspect que la politique de logement du gouvernement dès qu’il présente une situation de solvabilité. Nous y veillerons car c’est un droit légitime.

 

Monsieur Lassina Ouattara, burkinabè vivant au Congo Brazzaville, visiblement très ému a confié que cette cité est historique. En effet, depuis 1960 aucun gouvernement n’a pensé à une telle initiative pour les Burkinabè de l’étranger. C’est un grand signe a martelé Monsieur Ouattara.

La cité de la diaspora disposera d’édifices types F3, F4 et F5 dont le coût varie entre 27 millions à 48 millions.

 

Balguissa Sawadogo

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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