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Mécanisation de l’agriculture burkinabè : Vers la création d’une usine de montage de tracteurs

Mécanisation de l’agriculture burkinabè : Vers la création d’une usine de montage de tracteurs

Une délégation du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques était, les 19 et 20 août 2016, dans la région de la Boucle du Mouhoun et dans celle des Hauts-Bassins. Cette tournée s’inscrivait dans le cadre du suivi de la campagne agricole 2016-2017.   Au cours des échanges entre les membres de la délégation et les paysans, le ministre en charge de l’Agriculture a annoncé la création d’une usine de montage de tracteurs au Burkina en 2017.

delegationLe Burkina Faso disposera d’une usine de montage de tracteurs agricoles en 2017. Cette usine sera créée dans le cadre d’un partenariat public-privé. Une usine de production d’engrais chimique dans la région de l’Est, une banque agricole verront également le jour en 2017, selon Jacob Ouédraogo. En attendant ces grandes réalisations, 500 tracteurs ont déjà été commandés par l’Etat burkinabè au profit des agriculteurs. C’est le ministre de l’agriculture et des aménagements hydrauliques qui a fait l’annonce le 20 août 2016 à Bobo –Dioulasso au cours des échanges qu’il a eu avec les paysans de la région de la Boucle du Mouhoun et celle des Hauts Bassins.

 

Cette tournée a permis au ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de constater l’évolution de la campagne agricole. Les plantations visitées promettent de bonnes récoltes. Par exemple, Etienne Sanou a su associer la culture maraichère à la culture des céréales. Sur une superficie de   10 hectares, il   produit du piment, de la tomate et de l’aubergine, en plus du maïs et du mil. Ces spéculations, dont la commercialisation a déjà commencé, lui permettent de faire face aux charges actuelles. Le piment, sur une superficie de 1 hectare, lui donnera la somme de 1,2 million de F CFA tandis que la vente de la tomate lui procurera environ 3 millions de F CFA. Pour l’ensemble de toutes ces combinaisons, il attend un bénéfice estimé à 5 061 700 F CFA. Cette démarche originale et pratique a été saluée par le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo.

D’autres producteurs comme que Esaïe Dakuyo, Bassiaka Dao ont aussi reçu la visite de la délégation du ministère en charge de l’Agriculture. Outre les exploitations agricoles, le Centre agricole polyvalent (CAP) de Matourkou, la station de Farakoba de l’Institut de l’Environnement et des Recherches Agricoles (INERA) ont aussi reçu la visite de la délégation. Malgré les difficultés rencontrées ça et là, les premiers responsables du CAP Matourkou ont promis de faire tout ce qu’ils peuvent pour mettre à la disposition des agriculteurs Burkinabè, des agents comptants. Ceux de la station de farakoba, continuent de trouver de bonnes variétés agricoles, capables de résister aux aléas climatiques pour donner de bons rendements.

Moumbarak SILGA
ecodufaso.com / ecodafrik.com

 

Légende

1- Le ministre Jacob Ouédraogo à la découverte des semences améliorées trouvées par les chercheurs

2 Vers la mécanisation de l’agriculture burkinabè

 

 

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