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Tenue effective de la 2ième session du cadre de dialogue « Production agro-sylvo pastorale »

Tenue effective de la 2ième session du cadre de dialogue « Production agro-sylvo pastorale »
Le présidium du cadre sectoriel de dialogue

Le ministère de l’agriculture et des aménagements hydrauliques a organisé le 7 Aout 2018, la deuxième session du cadre sectoriel de dialogue « Production agro-sylvo-pastorale, sous la présidence du ministre Jacob Ouédraogo.

 

Au Burkina Faso, l’agriculture occupe environ 80% de la population active et elle participe pour 27% du PIB national. Convaincu des potentialités de ce secteur hautement porteur pour l’économie nationale le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) accorde un grand intérêt à ce secteur ainsi que ses sous-secteurs connexes.

La deuxieme session du cadre sectoriel de dialogue « Production agro-sylvo-pastorale » est essentiellement consacrée à l’examen et à la validation du rapport de performances à mi-parcours 2018 de mise en œuvre du PNDES.

Elle devra  permettre d’apprécier les réalisations et l’état d’exécution des réformes stratégiques et des investissements structurants à mi-parcours de l’année, ainsi que les perspectives pour la période restante.

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Une vue des participants

De l’avis du ministre en charge de l’Agriculture, Jacob Ouédraogo « Au cours de ce premier semestre 2018, les activités agro-sylvo-pastorales ont été menées dans un contexte marqué par une situation sécuritaire difficile , les remous sociaux , le basculement effectif vers l’approche programme , le gel des différents budgets constituant un véritable frein dans l’exécution des différentes activités , l’insuffisance de la ressource eau pour la production de contre-saison et le démarrage de la campagne agricole avec une persistance des conflits entre utilisateurs des ressources naturelles. »

Toutefois, concernant la campagne agricole poursuit-il,  la situation pluviométrique au 30 juin 2018, comparée à la précédente est jugée très déficitaire dans neuf (09) régions.

Sur le plan phytosanitaire, il ressort que la situation est jugée calme sur l’ensemble du territoire national avec toutefois des inquiétudes. Il s’agit notamment  de la présence de la chenille légionnaire observée sur les cultures de maïs par exemple  dans les régions des cascades, du Sud-Ouest, de l’Est, du Centre-Ouest et du Sahel avec près de 4 000 ha infestés.

C’est ainsi, qu’afin de palier à d’éventuelles crises, des décisions ont été prises par le gouvernement et ses partenaires, pour l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi que de leur situation alimentaire à travers le plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables de 2018 a informé le ministre en charge de l’Agriculture. Le plan est estimé à  un coût de plus de 81 milliards de FCFA dont 68,50% actuellement mobilisés. Autres d’autres alternatives de réponse, les producteurs ont également bénéficié d’un appui pour l’accès aux intrants, aux équipements et aux terres aménagées ainsi que la lutte contre les nuisibles.

Au Burkina Faso, la production agricole est dominée par les céréales (sorgho, mil, maïs et riz), principales cultures vivrières, par le coton, principale culture de rente, et par l’élevage. L’arboriculture et le maraîchage occupent aussi une place non négligeable. Lors de la dernière conférence internationale sur le PNDES le secteur agro-sylvo-pastorale a bénéficié d’un nouveau de financement qui servira au renforcement des capacités des producteurs en matière de technologies, de formation, de transformation et d’écoulement, etc.

 

Sombéwendin Micheline Nanéma

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com   

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