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Transport et sécurité routière : Un taux d’exécution de 53,64% dans la mise en œuvre des actions du PNDES

Transport et sécurité routière : Un taux d’exécution de 53,64% dans la mise en œuvre des actions du PNDES
Le présidium au déjeuner de presse

Le ministre  des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière Vincent Dabilgou s’est entretenu avec la presse le 20 septembre 2018, sur les projets phares du secteur des transports et de la mobilité urbaine.  Il s’est agi d’un bilan à mi-parcours de la mise en œuvre des actions du PNDES.

Le développement d’un pays passe par le développement de ses infrastructures. Le secteur des transports, le Burkina Faso en  a fait une de ces grandes priorités. Selon le ministre des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière Vincent Dabilgou, le secteur des transports est matérialisé dans tous les documents politiques et de stratégies nationales de développement notamment à l’axe stratégique numéro 3 du plan national de développement économique et social (PNDES), à savoir dynamiser les secteurs porteurs pour  l’économie et l’emploi, promouvoir le commerce et les industries de services à fortes valeur ajoutée et créatrices d’emplois décents. Et l’objectif stratégique, qui est celui de développer des infrastructures de qualité et résilientes, pour favoriser la transformation structurelle de l’économie.

 

Les journalistes prenant des notes

Les journalistes prenant des notes

Au terme d’une année d’exercice, le bilan à mi-parcours fait ressortir  un taux d’exécution de 53,64% dans la mise en œuvre des actions du PNDES.  Au titre du transport routier, on peut noter le renouvellement du parc de véhicules poids de transports de marchandises et des hydrocarbures, la modernisation et la sécurisation des titres de transport. Au niveau du transport ferroviaire, il y a eu la mise en œuvre de la convention de concession révisée sur le chemin de fer Abidjan-Ouaga-Kaya, la réalisation du projet d’interconnexion par chemin de fer Burkina-Ghana. Au titre du transport aérien, on note la certification de l’aéroport international de Ouagadougou et les actions de relance de la compagnie Air Burkina.

Dans le domaine de la météorologie, on a assisté à la construction en cours d’un  centre national de veille et d’alerte précoce, au projet de renforcement de la résilience climatique. Sur le plan de la sécurité routière, on note la campagne de démolition des ralentisseurs sauvages et les opérations de surveillance et de contrôle de la vitesse ont été renforcé sur les axes et l’organisation des sorties de sensibilisation sur la sécurité routière au profit de 10 152 élèves des 13 régions du Burkina Faso. Au titre de la mobilité urbaine, il y a la création des autorités communales organisatrices des transports urbains (ACOTU), le projet de mobilité urbaine du Grand Ouaga en cours, le renforcement des activités de la SOTRACO et la gestion du fret.

Le Burkina Faso est situé à plus de 1000 kms de la mer tout corridor confondu et il est un pays de transit pour le Mali et le Niger. Le secteur du transport, en ce sens, joue sur la chaine économique de l’ensemble des activités menées par les populations burkinabè.

 

Sombéwendin Micheline Nanéma

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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